Ma cabine d'essayage | Le mystère résiste



Jamais notre connaissance de l’œuvre de Léonard de Vinci n’a été si grande


Une profusion d’ouvrages, de documentaires et d’expositions ont accompagné les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci.


Pourtant, quelque chose résiste et persiste.


Le mystère du génie prouve qu’il existe !



Du vide à la forme: Le processus de création


Mon travail de création est basé principalement sur l’intuition : il n’existe donc ni recette ni mode d’emploi.


À travers ce processus de création, j’apprends la liberté. Je peux me permettre d’inventer et de laisser libre cours à mes rêves.


Je choisi ce que je fais… c’est un très grand luxe!


Je n’ai pas besoin de faire des compromis, je peux exprimer une autre dimension de moi-même.



Léonard de Vinci était un grand humaniste


Un homme aussi très cultivé, qui était à la fois peintre, sculpteur, architecte, philosophe, et qui étudiait plus qu'il ne créait.


Pourtant, c'était un artiste angoissé.


Un homme qui avait de la difficulté à trouver sa place dans la société.





Qu’importe que Léonard ait été le bâtard d’un notaire et d’une pauvre orpheline, séduite à l’âge de 15 ans.


Qu’importe qu’à dix-sept ans, il ait fréquenté le célèbre atelier de Verrochio en plein bouillonnement de la Renaissance ?


L’essentiel est que Léonard grandisse seul, fasciné par le vol des oiseaux et par le jeu des ombres et des lumières.


Voilà qui est suffisant pour soulever chez un artiste des interrogations sur ses propres fascinations, sur la pertinence de sa

démarche créatrice et de son intégrité artistique.


On se reparle !


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