Rhinocéros volant | Parcourir 11,985 km



Je débute par une confession…


Je ne suis pas un écrivain.


Shocking !


Mais toutefois véridique… je n’ai pas le talent d’un écrivain.


Il m’arrive à l’occasion de manier le français à ma façon (!). Certains mots que j’emploie ne sont pas nécessairement dans le Larousse.


J’ai décidé d’écrire une chronique afin de partager avec vous mon aventure au Kenya. Ma chronique a pour titre : le Rhinocéros volant.


La seule condition que je me suis imposée : tout faire pour ne pas attraper le virus du « moi, je, me, moi ».


Faque…


J’ai en poche un billet aller-retour – Montréal / Paris / Nairobi.


Pour les amateurs de statistiques… ça fait un peu plus de 16 heures de vol, avec une escale d’une heure à l’aéroport Charles de Gaules à Paris ou 11,985 km par la voie des airs.


Le temps de lire « Guerre et Paix » de Léon Tolstoï ou d’écouter les 15 ans de la série « Virginie»


Il me reste du temps pour y penser.


Prendre la décision de parcourir 11,985 km pour se rendre au Kenya, commence par un premier pas. Dès qu'il est fait, on est déjà engagé sur le chemin, on est déjà en marche. 




Un safari en Afrique est pour moi la réalisation d’un vieux rêve.


Depuis la lecture de Tintin au Congo, je rêve de fouler le sol africain.


Considéré par plusieurs comme le voyage d’une vie, un safari au Kenya ne peut décevoir.


Le nombre d’animaux observés, dont les fameux «Big Five» évoqués pour la première fois par Hemingway dans Les Neiges du Kilimandjaro en 1936, soit le lion, le léopard, l’éléphant, le rhinocéros noir et le buffle, dépasse tout ce qu’il est possible d’imaginer.


Chaque année, du mois de juillet au mois d'octobre, la réserve nationale du Masai Mara au Kenya accueille l'un des plus beaux spectacles naturels au monde : la Grande Migration.


Des troupeaux sauvages de gnous, de zèbres, de gazelles et d'autres animaux de la savane quittent le Serengeti en Tanzanie pour rejoindre le Masai Mara au sud-ouest du Kenya.


Un voyage long et semé d’embûches, auquel je vais avoir l’honneur d’assister en septembre…


On se reparle!


JF


P.S. Pour lire la première chronique :  www.jfbeaudry.ca/blogue/rhinocros-volant-la-carte/