Rhinocéros Volant | Vaudou



Aujourd’hui… journée des vaccins


Oui, certains vaccins sont recommandés et/ou nécessaires pour voyager en Afrique. 


Une infection est si vite arrivée !


A-t-on vraiment besoin d’un vaccin quand on mange des aliments miracles à la pelletée ?


Sur le Web, j’ai lu que non.


Déjeuner avec un smoothie à la graine de chia, échanger la barre tendre pour un bulbe d’ail à la collation et, évidemment, avaler une tasse de curcuma pour souper : c’est tout ce qu’il faut pour être protégé contre toutes les maladies.


Si le curcuma peut prévenir le cancer, il peut certainement s’occuper d’une petite méningite pendant ses temps libres.

Vous aurez peut-être le teint jaune, mais vous ne serez pas malades.


« Les maladies pour lesquelles on vaccine n’existent plus depuis des générations ! »


C’est quand la dernière fois qu’on a vu quelqu’un atteint de la polio ou de la coqueluche, de mémoire, je crois que Béatrice Picard suivait son premier de théâtre, sous la supervision de Jeanne Mance.


« Et pourquoi pas se faire vacciner contre les dinosaures, un coup parti ?»


C’est comme pour le scorbut : plus personne n’attrape ça, et c’est pourquoi j’ai complètement cessé de manger de la vitamine C.


Je fais de l'ironie, vous l'aurez deviné! Je crois que les vaccins sont efficaces, sécuritaires et indispensables pour les voyageurs.


Je pense aussi que la prise de vaccins est une décision très personnelle. 


Alors comment ça va me demandez-vous?


Je me sens comme une poupée vaudou.


Pas de panique, je ne veux pas dire que je me sens ensorcelé… je sens seulement des raideurs aux bras, là où les aiguilles sont entrées.


Je devrais éviter les soins intensifs…




Revenons à nos rhinocéros...


Aller faire un safari en Afrique, ça prend un budget, mais surtout de l’organisation.


Je vous le donne en mille : les voyages organisés... pas pour moi !


Je vous entend : « Mais pourquoi prendre des risques, quand il existe des circuits ultra-rodés ? »


Bon, puisse que l'on se connait un peu plus, je peux vous le dire : « Je n'ai pas le même rhytme que les autres voyageurs. »


Aussi, passer dix-sept jours avec des inconnus, alors que je suis en plein choc culturel, au bout du monde, ce n'est pas exactement mon idéal de safari.


Je veux être totalement libre, les circuits organisés laissent souvent un arrière-goût de contrainte.


Je veux préserver ma "flexibilité personnelle", autrement dit, avoir le pouvoir de tout changer.


Je veux vivre le moment présent à ma façon.


Mission impossible?


Bien sûr que non.


Je commence donc à construire mon voyage sur mesure.


On se reparle.


JF


P.S. Pour lire la première précédente :  https://www.jfbeaudry.ca/blogue/rhinocros-volant-parcourir-11985-km/